Zone de Texte: PADD

Cdas  COMITE DE DEFENSE, D’ACTION ET DE SAUVEGARDE D’ AVON

Association agréée   art. L 141-1 Code de l’environnement : arrêté préfectoral du 16 septembre 1991  http://www.avon-cdas.com/

Adresse postale : CDAS d’Avon, case 18  Maison dans la Vallée,  1 rue Lola Dommange  77 210  Avon  courrier@avon-cdas.com

 

 

Projet d'aménagement et de développement durable

du Plan local d'urbanisme de Fontainebleau-Avon

 

Observations du CDAS d’Avon

sur les propositions exposées publiquement

 

17 février 2006

 

 

Préambule

 

Le présent document est destiné à être communiqué à la Communauté de Communes de Fontainebleau-Avon (CCFA), aux conseillers municipaux de Fontainebleau et d’Avon, aux services d’urbanisme, ainsi qu'à M. Bernard Wagon, architecte-urbaniste, en vue de la préparation du Projet d'aménagement et de développement durable (PADD) du Plan local d'urbanisme (PLU).

Les conseillers municipaux, qui vont débattre dans quelques jours du projet de PADD (avant que le PLU ne soit arrêté en conseil communautaire, en principe en juin 2006) connaîtront ainsi l’avis du CDAS d’Avon. Certes cet avis porte sur une version antérieure à celle qu’ils auront en main au moment d’en débattre, puisque le CDAS ne disposait que de la version vieille d’un an, celle des panneaux de l’exposition PLU.

Le plan de notre document suit le plan de l’exposition PLU - PADD. Les observations du CDAS figurent dans la colonne de gauche, et, en regard, colonne de droite, le lecteur trouvera le rappel des textes de l’exposition.

 

Comme vous le savez, le contenu du projet d’aménagement et de développement durable de la communauté de communes définit les orientations d’urbanisme et d’aménagement retenues dans une perspective de développement durable, notamment en vue de favoriser le renouvellement urbain et de préserver la qualité architecturale et l’environnement. Ce PADD constitue donc la vision du futur de l'agglomération en matière d'aménagement du territoire du point de vue de l'occupation des sols, mais aussi sur le plan économique et social. C’est pourquoi le CDAS attache une extrême importance au contenu du PADD.

 

Le présent document constitue le résumé des observations générales du CDAS d'Avon sur le projet de PLU qui seront communiquées ultérieurement.

 

 

Avon, le 17 février 2006.

 

Le président, Philippe Thomas-Derevoge.

Plan

Préambule. 1

Plan. 2

Observations générales sur les orientations du PADD.. 3

Sur l'évolution de la population souhaitée : 3

Sur les terrains militaires : 3

ê Avertissement pour la lecture : 3

Observations particulières sur le projet de PADD.. 4

1.   Façonner un espace de vie agréable. 4

1.A.   Permettre une évolution du patrimoine bâti existant : 4

1.B.   Favoriser l’émergence d’une nouvelle offre : 4

1.C.   Diversifier l’offre de logements : 4

2.  Renforcer les services à la population. 5

2.A.   Maintenir et développer les fonctions d’agglomération que constituent  Fontainebleau et Avon : 5

3.  Dynamiser le tissu économique. 6

3.A.   Maintenir et poursuivre le développement économique sur les pôles existants : 6

3.B.  Favoriser l’apport d’activités ou d’institutions en adéquation avec le site : 6

4.  Maintenir la qualité de vie. 7

4.A.   Protéger et valoriser le patrimoine bâti et architectural : 7

4.B.   Préserver les espaces verts urbains privés et publics : 7

4.C.   Requalifier les espaces publics : 7

4.D.   Revaloriser les entrées de ville : 7

5.  Promouvoir le tourisme au cœur de l’agglomération. 8

5.A.   Augmenter la fréquentation touristique et la durée du séjour : 8

5.B.   Renforcer les liens Ville/Château : 8

5.C.    Valoriser les bords de Seine : 8

6.  Faciliter les transports et les déplacements. 9

6.A.   Circulation véhicules : 9

6.B.   Stationnement : 10

6.C.   Circulations douces : 10

7.  Réussir la reconversion des emprises militaires. 11

7.A.   De manière générale : 11

7.B.    Actions particulières : 11

8.  Harmoniser les liens Ville Forêt Château Seine. 12

8.A.   Lisières forestières : 12

8.B.   Massif forestier : 12

8.C.   Bords de Seine. 12

Annexes. 13

Annexe A : Taux de vacance des logements de l'agglomération. 13

Annexe B : Permettre à tous d'avoir accès aux services de base (et favoriser le commerce de proximité) 13

Observations générales sur les orientations du PADD

 

Cette introduction est volontairement limitée, elle tend à attirer l'attention du lecteur sur deux des principales orientations générales d'urbanisme qui ont une importance cruciale pour notre agglomération : l'évolution de la population et l'utilisation des anciens terrains militaires. Les orientations que nous souhaitons en matière de circulations, douces ou non, et de stationnement, sont reprises de notre document du 5 février 2006 sur le Plan Local de Déplacements.

Sur l'évolution de la population souhaitée :

 

C'est la question de base en matière d'urbanisme : l'évolution de la population est intimement liée à celle des possibilités de construction.

Toute construction induit plusieurs effets. Des effets positifs : la  création d'une nouvelle base de taxe foncière sur les propriétés bâties et, s'il s'agit de logement, de taxe d'habitation. Les commerces et industries rapportent de la taxe professionnelle, de l'emploi mais aussi des services au public. Les logements peuvent également satisfaire une demande sociale.

Des effets négatifs : les infrastructures doivent être adaptées sinon créées de toutes pièces, les rues suffisantes pour accueillir la circulation mais aussi les besoins de stationnement : tout cela a un coût pour la collectivité. Et si les investissements se révèlent impossibles, difficiles matériellement ou tardifs, la population, ancienne ou nouvelle, se trouve en situation de gêne. C'est le cas des écoles, des installations sportives, des infrastructures de distribution et d'assainissement. Il serait intéressant d'analyser ce bilan coût/avantages pour chaque construction autorisée. Mais actuellement rien n'est fait dans ce sens : les données disponibles sont plutôt défavorables à une hypothèse de développement.

Il convient donc d'affirmer qu'en l'état actuel des infrastructures routières comme de service public, le développement de l'urbanisation dans l'agglomération n'est pas soutenable : il n'est ni raisonnable ni souhaitable[1].

Sur les terrains militaires :

 

Le CDAS n'est pas a priori hostile à la réutilisation raisonnée des terrains militaires dès lors que celle-ci n'est pas attentatoire à la protection de l'environnement ou au cadre de vie des habitants de l'agglomération. Dans un communiqué, rendu public, du 1er février, le président a exposé la position du CDAS d'Avon (il est disponible avec son dossier documentaire sur : http://www.avon-cdas.com/).

Le CDAS  souligne, simplement dans le contexte du PADD, que toute opération d'aménagement légale doit être particulièrement examinée et faire l'objet d'une étude d'impact préalable ainsi que d'une étude des besoins du public, besoins qui doivent être satisfaits en priorité. Le CDAS développera sa position dans ses observations sur le PLU.

 


ê Avertissement pour la lecture :

Observations du CDAS

Dans les pages qui suivent, la colonne de gauche contient les remarques, commentaires et questions du CDAS d'Avon.

Une page supplémentaire d’annexe regroupe les textes trop longs pour figurer dans la colonne de droite en regard du thème exposé en colonne de gauche.

Projet de PADD

Dans les pages qui suivent, colonne de droite :

-  sous la rubrique  « aujourd’hui », ne sont reproduites que les phrases les plus significatives ou appelant un commentaire.

-  sous la rubrique  « et demain ? », le texte est reproduit intégralement et un numérotage a été introduit.

Observations particulières sur le projet de PADD



1.   Façonner un espace de vie agréable[2]

Remarque générale :

L'évolution de la population, c'est à dire les possibilités de construction, doit être conditionnée par quatre facteurs :

- la remobilisation des surfaces existantes et insuffisamment utilisées ;

- l'existence d'infrastructures suffisantes ;

- le ratio emploi/habitant ;

- le maintien d'espace libre.

Aujourd’hui  (extrait)

·            L’obligation d’une évolution mesurée du nombre d’habitants malgré une forte attractivité résidentielle en réponse au SDRIF.

1.A.   Permettre une évolution du patrimoine bâti existant :

 

1.1. L'objet de cette possibilité particulière d'extension de l'habitat limitée normalement à la résolution des problèmes d'évolution des familles, notamment dans les espaces libres (trame verte), risque d'être détournée au profit d'opérations immobilières.

En conséquence, ces extensions doivent être strictement encadrées avec un COS adapté et une Surface minimale constructible de nature à éviter cette mauvaise éventualité. Le CDAS recommande également l'encadrement des divisions de parcelles [voir § 4.3]

 

 

 

1.3. Avant d'entamer des programmes immobiliers de constructions neuves, il vaut mieux en effet reconquérir les logements vacants (voir annexe A)

 

 

1.4. Les ensembles collectifs mal conçus ne doivent pas pouvoir être reconstruits à l'identique, dans une optique de renouvellement urbain.

Et demain ?

 

Permettre une évolution du patrimoine bâti existant :

 

1.1. Préserver la possibilité d’extension mesurée de l’habitat pavillonnaire en dehors des espaces protégés afin de suivre l’évolution des familles et éviter leur migration hors de l’agglomération.

 

1.2. Poursuivre l’effort de réhabilitation des quartiers anciens en luttant contre l’existence de logements vacants par la poursuite d’opérations comme les Opérations Programmées d’Amélioration de l’Habitat (OPAH).

 

1.3. Participer à la réhabilitation du bâti vétuste notamment par l’insertion de petits programmes sociaux répartis dans la ville.

 

1.4. Encourager la requalification d’ensembles collectifs (Fougères, Butte Montceau, Plaine de la Chambre, Faisanderie).

1.B.   Favoriser l’émergence d’une nouvelle offre :

 

1.5. Où construire et comment ? 

La centaine par an contredit les prescriptions du SD rappelées dans le porter à connaissance du préfet [voir note p. 3].

Les logements pour l’école de gendarmerie doivent être comptabilisés.

 

1.6. La mixité doit être, concernant le logement, une mixité sociale, et, concernant les fonctions, elle doit inclure l’obligation de commerces et services de proximité (voir annexe B).

 

Favoriser l’émergence d’une nouvelle offre :

 

1.5. Poursuivre l’effort de construction en maintenant le rythme de création de logements à une centaine par an tout en préservant l’identité des quartiers.

 

1.6. Favoriser les créations de logements dans les opérations de renouvellement urbain dans une logique de mixité des fonctions.

1.C.   Diversifier l’offre de logements :

 

1.7. Le CDAS est bien sûr favorable à ce PLH sous réserve de ce qui vient d'être dit.

Diversifier l’offre de logements.

 

1.7. Il s’agira pour Fontainebleau-Avon de mettre en œuvre un Plan local de l’Habitat afin de coordonner les actions en faveur du logement.


 

2.  Renforcer les services à la population.

 

Remarque générale :

Toute nouvelle autorisation de construction devrait être conditionnée par l'existence préalable des équipements et infrastructures nécessaires.

Il faut souligner que l'agglomération est déjà en situation de sous-équipement : d'où la nécessité de limiter pour l'instant la constructibilité.

 

Aujourd’hui  (extrait)

·            Des équipements de proximité à développer afin de s’adapter à l’évolution socio-démographique des habitants.

2.A.   Maintenir et développer les fonctions d’agglomération que constituent  Fontainebleau et Avon :

 

 

2.1. On peut regretter que le POS de 1999 n'ait pas réservé plus d'espaces pour le développement des services publics sur Fontainebleau.

 

 

2.2. Donc des emplacements réservés à définir.

 

 

2.3. Le stade de la Faisanderie et le Grand Parquet occupent des concessions temporaires de l’ONF. Ne faudrait-il pas avoir une vue à plus long terme, au moins pour le stade de la Faisanderie ?

 

 

2.4. Compte tenu de l’incertitude juridique qui pèse sur les terrains du Bréau, il serait plus pertinent de faire des réserves foncières sur Damesme et Chataux, en complément de l'assiette actuelle de l'hôpital.

 

2.5. Il y a un besoin de salles de quartier (en plus de celles de la rue du Mont Ussy). Les circulations douces et les squares sont aussi des équipements de quartier nécessaires.

 

Partant du principe que tout ensemble immobilier ne devrait pas se trouver à plus de 300 mètres des services de proximité (station de bus, commerces de bouche), le CDAS demande que la voirie soit étudiée (emplacements de stationnement minute, par exemple) pour que les commerces de proximité puissent survivre dans chaque quartier. Les communes (et peut-être l'OPAC ?) devraient mettre en place un périmètre de préemption des murs des magasins dont les loyers deviennent un obstacle à la viabilité du commerce.

 

Et demain ?

 

Maintenir et développer les fonctions d’agglomération que constituent  Fontainebleau et Avon :

 

2.1. Préserver l’espace affecté aux équipements nécessaires aux fonctions de ville-centre et d’attractivité de l’agglomération.

 

2.2. Permettre des aménagements de nature à améliorer la desserte bus des établissements scolaires de périphérie (François 1er et Couperin, Uruguay).

 

2.3. Faciliter la restructuration ou le réaménagement d’équipements anciens comme le stade de la Faisanderie, le Grand Parquet, la station d’épuration.

 

2.4. Constituer des réserves foncières pour l’étude du transfert de l’hôpital (Bréau).

 

 

 

2.5. Favoriser le développement des équipements de proximité et de nouveaux services dans différents quartiers (salle polyvalente Lagorsse, halte-garderie Butte Montceau, Maison de l’homme, locaux associatifs Mont Ussy, Maison médicalisée pour personnes âgées et crèche à Lariboisière.

 


 

3.  Dynamiser le tissu économique

 

Remarque générale :

Le CDAS d’Avon demande la réalisation d'études sur l'effet de la création de l'axe "économique" dans le POS 1999 du point de vue économique mais également urbanistique, avant de prolonger cette "expérimentation".

Le CDAS note que, même si actuellement l'axe "économique" est prévu par le Schéma directeur de la Région Ile de France, celui-ci n'impose ni une architecture médiocre, ni une telle concentration.

Cette concentration risque de "dynamiter" le tissu économique en créant une situation de désertification commerciale des autres quartiers.

La question du foncier, des problèmes de circulation cités à juste titre, mais aussi du paysage, n'est absolument pas traitée dans les propositions du projet de PADD.

Le CDAS note que lors de la réunion publique du 9 février 2006, la CCFA a pris l'engagement d'établir une meilleure réglementation architecturale et de limiter le gabarit et surtout la longueur de la zone affectée.

 

Aujourd’hui  (extraits)

·            Le développement du domaine universitaire contribue à attirer des acteurs économiques spécialisés.

·            Un foncier disponible très limité et des problèmes de circulation liés à un faible linéaire de voirie.

3.A.   Maintenir et poursuivre le développement économique sur les pôles existants :

3.1. Six ans après, l’expérience de l’axe économique se traduit de fait par une réduction des emplois et des surfaces de bureaux (Le Savoy) occupées et par des locaux commerciaux vides ou fréquemment vides, suite à des faillites successives.

D’autre part, le périmètre du pôle de la gare reprend une ancienne délimitation validée 10 ans auparavant et donc en dehors des préconisations du PDUIF. Il n'intègre pas tous les terrains qui devraient être concernés. Ce périmètre devrait donc être revu pour rendre ce projet adapté et viable par rapport aux questions de déplacement [voir par exemple § 6.3].

 

3.3. En admettant qu'un pôle de proximité est constitué par la réunion d'une épicerie d'une boulangerie et de commerces complémentaires, cela concernerait : Bréau, Viaduc, Roosevelt, Fougères, Butte Monceau et Vieil Avon. Le CDAS estime qu'une politique volontariste doit être menée pour proposer une offre de proximité (à moins de 300 m) (voir annexe B).

Doivent être prioritairement développé : rue JH Dunant, rue St Honoré, rue Lagorsse, Lorraine, ainsi que rue K Mansfield.

 

3.4. Si la halle actuelle devait être démolie, le CDAS d'Avon serait  favorable à la création dune halle au-dessus du parking St Louis, (verrière ou auvent en verre). Les autres étals étant à l’air libre sur la place de la République.

 

Et demain ?

 

Maintenir et poursuivre le développement économique sur les pôles existants :

 

3.1. Développer l’activité autour du Pôle de la gare à Avon et de l’avenue F. Roosevelt.

 

3.2. Requalifier la zone d’activité de Valvins.

 

3.3. Conforter les pôles commerciaux de proximité.

 

 

 

 

3.4. Contribuer à la dynamisation et au renforcement du centre ville de Fontainebleau par la requalification de la place de la République en véritable pôle de centralité.

3.B.  Favoriser l’apport d’activités ou d’institutions en adéquation avec le site :

3.5. Il serait bien de se référer à un des « pôles de compétitivité » qui viennent d’être mis en place dans la région, si c’est possible.

 

3.6 Le CDAS partage évidemment l'opinion qu'il faut interdire l'implantation d'installations nuisantes dans le tissu urbain qui n'est pas adapté pour cela et ne pas en faire subir à la population les risques éventuels.

 

3.7. Cette orientation doit être réévaluée au regard des projets actuels. Ainsi, les Héronnières sont a priori destinées à recevoir le pôle d'accueil du Château; le Clos des Ebats le stationnement des bus de tourisme. Bien sûr, le CDAS exprime ses réserves sur le Bréau. Le maintien de l'implantation de l'hôpital sur le site actuel est compatible avec un commissariat à Chataux.

Le pôle de la gare doit être développé pour accueillir le tourisme vert.

 

Favoriser l’apport d’activités ou d’institutions en adéquation avec le site :

 

3.5. Développer les fonctions culturelles et universitaires de l’agglomération notamment dans le cadre du projet d’Arc Impérial.

 

3.6. Éviter l’implantation d’établissements nuisants dans les secteurs résidentiels.

 

3.7. Favoriser l’implantation d’activités sur les sites en renouvellement urbain dans l’objectif d’une mixité de fonctions : hôtel à Magenta, espaces de service aux Héronnières, commerces de proximité sur Lariboisière, pôle santé sur le Bréau.

 


 

4.  Maintenir la qualité de vie[3]

Remarque générale :

Le CDAS souligne que l'aspect esthétique de l'environnement urbain comme le paysage est un élément fondamental de la qualité de vie. Loin d'un relativisme prôné par certains à des fins exclusivement économiques, il relève que la population recherche une architecture de qualité adaptée à un tissu urbain traditionnel.

Considérer cela, c'est se rendre compte que cette qualité peut amener une plus value certaine, touristique, économique mais aussi sociale. L'oublier c'est faire perdre à la ville son caractère et son attrait pour ses habitants.

 

Aujourd’hui  (extraits)

·            Une difficulté face à la pression immobilière de préserver le patrimoine bâti et non bâti.

·            Une mise en valeur insuffisante des espaces publics qui participent pourtant à la qualité de l’espace urbain.

4.A.   Protéger et valoriser le patrimoine bâti et architectural :

4.1. Cette protection des volumes doit également s'accompagner d'un aspect esthétique en harmonie avec le caractère des quartiers. La protection des monuments et des paysages passe nécessairement  par un entourage de bonne qualité. Il faudrait renforcer les restrictions en matière de signalisation publicitaire.

Des hauteurs maximales par quartier seront proposées en fonction de la hauteur maximale du bâti environnant.

 

4.2 bis.  Promouvoir dans toutes les architectures, des bâtiments de haute qualité environnementale et favorisant les économies d’énergie, en compatibilité avec l'aspect du quartier.

Et demain ?

 

Protéger et valoriser le patrimoine bâti et architectural :

 

4.1. Maîtriser la hauteur et la densité des constructions en fonction des caractéristiques des quartiers.

 

4.2. Protéger les ensembles bâtis cohérents et les édifices isolés remarquables, notamment par une ZPPAUP à Fontainebleau.

4.B.   Préserver les espaces verts urbains privés et publics :

4.3. Cette protection doit s'accompagner de l'autorisation contrôlée des divisions de parcelles comme le permet l'article 111-5-2 du code de l'urbanisme, pour éviter le "bourrage". L' "evergreen" ne doit pas être comptabilisé dans la catégorie des espaces verts à réaliser.

 

4.3. bis Sans oublier les mails et les plantations d’alignement, ni les arbres isolés. Créer des squares dans les quartiers qui en sont dépourvus. Etablir une liste des arbres à protéger.

 

Préserver les espaces verts urbains privés :

 

4.3. Renforcer et harmoniser la protection des espaces verts : cœur d’îlot, marge végétale en bord de rue, jardin d’accompagnement de villa.

4.C.   Requalifier les espaces publics :

4.4. Pour les places anciennes, requalifier en tenant compte de l'aspect historique. Eliminer le parcage en surface à proximité des constructions classées et le remplacer par des espaces verts ouverts à la circulation piétonne, en particulier place de Gaulle, place d’Armes, place de la République.

 

4.4. bis Ne pas minéraliser la place de la gare.

 

Requalifier les espaces publics :

4.4. Réaménager les places publiques (places Carnot, du 14 juillet, d’Armes, de l’Étape, gare).

4.5. Redonner un lieu de centralité et d’animation par la requalification de la Place de la République.

4.D.   Revaloriser les entrées de ville :

4.6. Le CDAS demande plus de détails sur cette annonce.

 

4.7. Il convient de revoir le plan d’alignement en vue de dissimuler, par une haie et des arbres, la zone d’activité.

 

4.8 Ne pas dénaturer l'entrée sud et conserver les alignements, perspectives et vues sur le Château et les Héronnières.

 

Revaloriser les entrées de ville :

 

4.6. Restructurer l’entrée depuis Paris par une opération d’ampleur.

 

4.7. Requalifier l’entrée principale de l’Est de l’agglomération : avenue de Valvins.


 

5.  Promouvoir le tourisme au cœur de l’agglomération

 

Remarque générale :

L'accueil du public nécessiterait des équipements adaptés : fléchage, toilettes, points d'eau et bancs en nombre suffisant (dans le respect bien sûr du paysage).

La protection du cadre de vie, ne peut que favoriser le tourisme, d'où la nécessité de la poursuivre sur les axes principaux et notamment celui reliant la gare au Château [voir supra].

 

Aucune proposition ne figure dans le projet pour développer le tourisme d’affaires, qui reste un concept à préciser.

 

Aujourd’hui  (extraits)

·            Malgré le flux de visiteurs important, des retombées économiques limitées pour la Ville.

 

 

·            Un tourisme d’affaires peu développé.

5.A.   Augmenter la fr